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Travailler en Nouvelle-Zélande

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NOS BONS PLANS

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Travailler en Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande est une destination très prisée des voyageurs francophones pour vivre une expérience à l’étranger tout en travaillant. Entre les Working Holiday Visas (PVT), les jobs saisonniers, les opportunités professionnelles et les démarches administratives, ce guide vous dit tout sur comment travailler légalement en NZ en 2026.

Trouver un job en Nouvelle-Zélande

Conseils et astuces

Ajustez vos recherches aux saisons et au climat. En été, privilégiez les zones touristiques comme Mount Maunganui, Kaikoura ou Bay of Islands. En hiver, focalisez plutôt vos recherches dans les stations de ski comme Wanaka, Queenstown ou encore Mount Cook.

Les opportunités de travail sont nombreuses et variées mais il peut parfois être plus compliqué de trouver un emploi qualifié correspondant à son profil. C’est la raison principale pour laquelle durant leur PVT, de nombreux backpackers font le choix de travailler dans des domaines où les emplois sont moins qualifiés. Voici une sélection (non exhaustive) des différents domaines dans lesquels vous pourriez facilement trouver un job en Nouvelle-Zélande.

Les différents domaines où trouver un emploi en Nouvelle-Zélande

• L’hôtellerie et la restauration

Les milieux de l’hôtellerie et de la restauration emploient de nombreux backpackers. Les postes proposés sont larges et variés. Ils peuvent aller de réceptionniste à serveur, en passant par commis de cuisine ou plongeur, et même bartender, barman ou encore barista. Ces emplois sont généralement bien rémunérés (environ 25$/h + pourboires). À noter que le taux horaire augmente le soir, les week-ends et les jours fériés.

Pour travailler dans ces divers métiers où vous serez amenés à être au plus près des clients (dans la majorité des cas), vous devrez disposer d’un bon niveau d’anglais. Si ce n’est pas le cas, commencez plutôt par un job où le niveau de langue sera moins important. Privilégiez alors l’entretien (housekeeping) ou la plonge.

Pour une première expérience en Nouvelle Zélande, travailler en restauration peut vous permettre d’améliorer rapidement votre anglais, de faire beaucoup d’heures et donc de pouvoir économiser pas mal d’argent rapidement. 

• La vente

Il est évident que votre niveau de langue devra être correct. En vente aussi, vous serez en contact direct avec la clientèle, et ce tout le temps (à la caisse, conseiller dans les rayons, aux cabines…) ! Ce qui est intéressant ici serait de choisir un domaine qui vous intéresse (le prêt-à-porter spécial surf, vêtements et accessoires de randonnée, vêtements de sport en général…) voire vous passionne.

Les boulangeries françaises aiment bien également recruter des français. Cela permet de donner une véritable image française aux néo-zélandais.

• Les fermes (« fruit picking »)

Il est tout à fait possible de travailler dans les champs tout au long de l’année ! C’est un secteur qui recrute beaucoup en NZ, peu importe la saison, il suffit simplement de se trouver au bon endroit au bon moment ! Pour cela, rien de tel que de se renseigner en amont. Le travail en ferme est un job épuisant et pas toujours facile. On travaille sous la chaleur, de longues heures durant, on porte de lourdes charges, et l’on peut même rencontrer des insectes… Dans ce type de job, le paiement se fait soit à l’heure, soit au kilo ou encore au rendement.

Backpacker en haut d'une montagne en Nouvelle Zélande qui écarte les bras devant le paysage de carte postale

Kiwi, avocats, raisins, pommes, pêches, poires, peu importe ! Vous trouverez sans grande difficulté une exploitation à la recherche de main-d’oeuvre. Pour en savoir plus sur les régions à privilégiez en fonction de la saison rendez vous sur PickNZ.

• Les usines

Emballage, stockage, préparation de commandes… Là aussi les options sont diverses et ce secteur embauche pas mal de backpackers. On parle souvent de packing. D’ailleurs, lorsque vous postulerez dans les fermes, vous pouvez aussi être embauchés pour un job de ce type, et même faire du picking ET du packing. C’est un travail très répétitif (comme le ramassage d’ailleurs), où l’on doit rester debout toute la journée et parfois porter des charge. Il n’est pas nécessaire d’avoir de qualifications spécifiques.

• La construction et le bâtiment

La construction et le bâtiment sont des secteurs à la recherche de main-d’oeuvre. Dans ces domaines, le travail peut s’avérer difficile, répétitif et demander de l’endurance. Tout dépend du type de poste occupé. Cela-dit, votre niveau d’anglais lui, n’a pas besoin d’être très « endurant » ! La motivation suffit ! Il est possible de travailler de nombreuses et d’économiser beaucoup d’argent. Notamment si vous posséder une qualification dans un métier précis tel que charpentier ou encore maçon ou électricien. Les salaires deviennent alors plus intéressants.
La région de Christchurch a des besoins constants dans le secteur du bâtiment.

• Avec les animaux

On compte près de 40 millions de moutons en Nouvelle-Zélande ! Pour les encadrer et en prendre soin, les bergers recherchent souvent un petit coup de pouce. Les backpackers ou amateurs de Wwoofing sont les bienvenus.

Pour les amoureux de pêche, la Nouvelle-Zélande est un eldorado ! De nombreux pêcheurs emploient de jeunes en PVT pour leur donner un coup de main.

Embarquer sur un bateau de pêche ou encore tondre des moutons peuvent s’avérer être des expériences insolites mais enrichissantes.

• Fille au pair (nanny)

En échange de l’hébergement, de la nourriture et d’un petit salaire (en général 300 à 400 dollars/semaine), votre rôle sera de vous occuper de l’enfant/des enfants d’une famille. Vous vivrez chez eux 24h/24 (ou presque), partagerez leurs sorties, leurs repas et serez même amenée à partir en vacances avec eux. En règle générale, voici vos principales missions : préparer les enfants et les conduire à l’école/la crèche, préparer les repas/goûter, faire des machines et plier le linge, faire le ménage, récupérer les enfants, faire des activités, leurs devoirs…
Cette expérience est également un très bon moyen d’améliorer votre anglais rapidement et de ne pas vous ruiner en logement et nourriture. Certaines familles apprécient particulièrement les nannies de nationalité française car elles souhaitent l’enseigner à leur(s) enfant(s) dès le plus jeune âge. Votre langue maternelle pourrait donc s’avérer être un véritable atout lors de votre recrutement !

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Les secteurs en manque de main-d’oeuvre (2026)

La Nouvelle-Zélande est sans cesse en manque de main-d’œuvre qualifiée. Si vous disposez de diplômes français reconnus en Nouvelle-Zélande, il vous sera peut être possible d’exercer dans votre domaine. Voici quelques exemples de domaines et d’emplois pour lesquels la NZ manque de personnels :

  • Informatique (développeur de logiciel/web, gestionnaire de projet informatique, technicien PC…)
  • Ingénierie (chimiste, civil, informatique, électricien, environnement…)
  • Comptabilité
  • Commerce (spécialise de la communication et de l’approvisionnement, analyste commerciaux, gestionnaire de développement des affaires…)
  • Direction (assistant exécutif)
  • Santé (assistant de soin de santé, infirmier praticien et soignants, radiologue, médecin généraliste et spécialiste, vétérinaire…) et social (psychologue et psychiatre)
  • Gouvernement (policiers ++)
  • Mécanique.

Quelles conditions pour travailler en Nouvelle Zélande ?

Working Holiday Visa (WHV / PVT)

Le Working Holiday Visa est la façon la plus simple pour les jeunes voyageurs de travailler en Nouvelle-Zélande jusqu’à 12 mois tout en explorant le pays.

✔ Accessible aux 18–30 ans (parfois jusqu’à 35 ans selon la nationalité).
✔ Permet de travailler légalement pour financer votre séjour.
✔ Vous n’avez pas besoin d’une offre d’emploi préalable pour déposer votre demande.
✔ Le visa est activé dès votre entrée sur le territoire et reste valide 12 mois pour la plupart des nationalités (jusqu’à 23 mois ou même 36 mois pour certains pays, comme le Canada ou le Royaume-Uni).

Pour faire une demande de Working Holiday Visa en Nouvelle-Zélande , vous devez avoir suffisamment de fonds pour débuter votre séjour (~NZD 4 200 environ, variable), Fournir une assurance santé pour toute la durée du PVT.

Autre option – Visa de travail temporaire (Accredited Employer Work Visa – AEWV)

Si vous souhaitez travailler plus durablement, avec un employeur sponsorisé, il existe le Accredited Employer Work Visa (AEWV). Ce visa permet à un employeur certifié de vous embaucher pendant plusieurs années, souvent pour des métiers qualifiés ou techniques.

✅ Mise à jour 2026 : plus de métiers ont été ajoutés à la liste (47 à partir de mars 2026 pour certaines catégories), rendant l’accès à ce visa plus large pour les travailleurs qualifiés.

Obtenir un numéro de téléphone néo-zélandais 

Rendez-vous chez l’un des opérateurs téléphoniques (Vodafone, Spark, 2Degrees, Skinny) et choisissez le forfait mobile qui vous convient le mieux. Il existe 2 possibilités en termes de forfaits :

  • Prepay : il s’agit d’un contrat prépayé que vous pouvez annuler quand vous le souhaitez. Il comprend généralement une durée bien précise d’appel, de SMS, et de data.
  • Pay as you go : avec cette option, au lieu de payer un certain montant tous les mois, vous paierez chaque minute d’appel, chaque sms ou chaque MB d’internet. Cette option peut être intéressante si vous n’avez pas forcément besoin de data ou alors que vous utilisez peu votre téléphone. Elle vous reviendra moins cher qu’un prepay !

Ouvrir un compte en banque néo-zélandais

Les 5 banques principales de Nouvelle-Zélande sont : ASB, ANZ, BNZ, KiwiBank et Westpac. Elles disposent toutes de distributeurs aux quatre coins du pays. La majorité d’entre elles propose un compte en banque gratuit pour les opérations de tous les jours (état des comptes, virements). Ces banques possèdent une application mobile qui peut être utile pour gérer son forfait et ses options.

Il vous est possible de pré-ouvrir un compte bancaire depuis la France, il vous faudra cependant prendre rendez-vous avec un conseiller une fois sur place pour finaliser l’ouverture de compte.

Il est nécessaire, en plus de votre passeport et votre visa, de présenter un justificatif de domicile néo-zélandais. Si vous venez d’arriver, vous pouvez en demander un à votre auberge de jeunesse.

Souscrire une assurance santé

Que vous soyez en Student Visa, expatrié ou en PVT, il est absolument nécessaire de souscrire à une bonne assurance santé. En Nouvelle-Zélande, les frais de santé sont extrêmement élevés, donc le moindre passage à l’hôpital peut vous coûter très cher. Comptez plus de 1000$ NZD/journée passée à l’hôpital et 200$ NZD pour une simple radio.

Obtenir un IRD (Inland Revenu Department) Number

Après avoir ouvert votre compte en banque (c’est strictement nécessaire), vous pouvez maintenant demander un IRD Number (Inland Revenu Department). En effet, sans compte en banque en Nouvelle-Zélande, vous ne pourrez pas l’obtenir. Les démarches pour obtenir ce numéro sont totalement gratuites.

Ce numéro vous permettra de payer vos impôts en Nouvelle-Zélande. Ces derniers sont directement prélevés à la source. Ne pas en faire la demande, c’est risquer d’être taxé à 45% (le plus gros échelon d’imposition). En général, vous serez prélevé à 10,5% si vous gagnez moins de 14 000$ par an.

Comment obtenir son IRD ?

Il est possible de faire sa demande en ligne sur le site officiel.

Vous aurez besoin de :

  • Votre numéro de passeport,
  • votre numéro de demande d’immigration en NZ (différent de votre numéro de visa). Ce numéro vous a été transmis par e-mail lorsque votre demande de PVT a été approuvée.
  • Le numéro fiscal de votre pays d’origine. Pour la France, ce numéro se trouve sur votre dernier avis d’imposition (haut de page).
  • Une preuve d’ouverture d’un compte bancaire fonctionnel en NZ (relevé de compte, attestation de votre banque).

La démarche en ligne est très simple et ne demande qu’une quinzaine de minutes. Une fois la demande de votre IRD acceptée, vous recevrez votre IRD sous quelques jours, soit par voie postale, soit par SMS (vous pouvez choisir l’option qui vous convient le mieux lors de la démarche en ligne).

Ce numéro est à garder précieusement, puisqu’il vous sera demandé par vos futurs employeurs. Il est cependant possible de travailler quelques temps sans cet IRD, du moment que vous en avez fait la demande.

Rédiger un CV néo-zélandais

Contrairement à un CV français, qui doit tenir sur une seule page, en Nouvelle-Zélande, un CV long et détaillé est très apprécié. N’hésitez donc pas à expliquer, pour chaque expérience professionnelle, ce qu’elle vous a apporté, les compétences que vous avez développé. Assurez-vous que votre CV et votre lettre de motivation soient à jour, rédigés clairement et adaptés au poste pour lequel vous postulez. Mettez en avant vos compétences personnelles et professionnelles ainsi que vos expériences antérieures.

Pour vous faire une idée, voici l’ordre dans lequel le contenu de votre CV néo-zélandais doit être rédigé :

  • En-tête avec vos coordonnées : il est inutile de parler de votre âge ou du type de visa que vous possédez, ceci pourrait jouer en votre défaveur.
  • Personal profile : un court paragraphe résumant qui vous êtes et ce que vous recherchez.
  • Skills : vos compétences à mettre en avant.
    Quelques idées : votre capacité à bien communiquer, votre maîtrise de certains logiciels, les langues que vous parlez…
  • Work experience : comme sur tout CV, c’est le moment de parler de vos expériences professionnelles. Mettez en avant l’intitulé de votre poste, plutôt que le nom de l’employeur. Vous pouvez ensuite résumer en quelques lignes vos responsabilités et vos missions dans ce poste.
  • Interests : quelques mots sur vos centres d’intérêts, vos passions, vos loisirs.
  • Referees : une des catégories les plus importantes pour les employeurs. C’est ici que vous mentionnerez les numéros de téléphone et adresses email de vos anciens employeurs qui pourraient vous servir de référence. Bien évidemment, il s’agit d’apposer les coordonnées de personnes étant capables de dialoguer en anglais.

Il est bien sûr indispensable que votre CV soit rédigé en anglais. Ce n’est pas logique pour tout le monde mais si vous souhaitez trouver un job cela sera plus que nécessaire. Ne cédez pas à la tentation de traduire votre CV français avec Google Translate, trop approximatif. L’idéal est de pouvoir faire relire votre CV à un anglophone afin qu’il puisse corriger vos erreurs. N’hésitez pas à aller faire un tour sur www.careers.govt.nz, site lancé par le Gouvernement pour créer un CV adapté au marché du travail néo-zélandais.

Backpacker qui rédige son CV en anglais dans un café en Australie

Comment trouver un job ?

Sur Internet

Une fois votre CV réalisé aux normes néo-zélandaises, voici quelques sites (professionnels, officiels, saisonniers) où chercher et postuler pour du travail :

Utilisez des mots-clés pertinents pour trouver des postes correspondant à vos compétences.

Utiliser aussi les réseaux sociaux. Suivez les entreprises qui vous intéressent sur les réseaux sociaux comme LinkedIn, Facebook (notamment les groupes), et Twitter. Certaines entreprises annoncent régulièrement des postes vacants sur leurs pages de médias sociaux.

Vous pouvez aussi identifiez les entreprises dans votre domaine d’intérêt et consultez leurs sites web pour les offres d’emploi. Certaines entreprises n’annoncent peut-être pas leurs postes sur des sites d’emploi génériques.

Le porte à porte

Armé de votre plus beau sourire, et de quelques CV en main, le porte à porte en Nouvelle-Zélande est quelque chose qui se pratique plutôt bien. Essayez principalement avec les cafés et les restaurants. Demandez à voir directement le manager et expliquer lui brièvement ce que vous recherchez avant de lui remettre votre CV.

Les agences de recrutement

Les agences de recrutement peuvent vous aider à trouver des opportunités d’emploi correspondant à vos compétences et à vos expériences. Inscrivez-vous (gratuitement) auprès de celles qui sont spécialisées dans votre secteur. Pour ce faire, rendez-vous en ligne ou directement sur place. Il existe de nombreuses agences, principalement situées dans les grandes villes. N’hésitez pas aussi à visiter quelques-unes d’entre elles lors de votre inscription et discuter des emplois disponibles. Parmi les agences existantes, on retrouve Hudson ainsi que Manpower et Adecco qui sont bien connues en France.

Le bouche à oreille

Discutez avec les gens que vous rencontrez particulièrement avec les locaux et les autres backpackers. Bien souvent, ils partageront leur(s) expérience(s) avec vous, et peut être connaitront-ils quelqu’un qui cherche des employés ? Si vous séjournez en auberge de jeunesse, il est assez simple de bavarder avec les autres voyageurs.

Les journaux et magasins

Penser également à éplucher les petites annonces dans les journaux locaux de chaque région et à jeter un oeil sur les panneaux d’affichage des supermarchés (New World ou Pack’n Save par exemple). Ces endroits regorgent d’annonces en tout genre, et peut être pourriez-vous trouver votre futur job parmi ces amas de papier ?

Attention : Pour les working hostels, prenez garde aux arnaques régulières.

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Les conditions de travail en Nouvelle-Zélande

Le salaire

Le salaire minimum brut en NZ est de 23,95$/heure (à partir d’avril 2026). Ces taux sont fixés par le Gouvernement et sont révisés chaque année. Les week-ends et heures supplémentaires sont payées au même taux que vos heures habituelles. Il n’y a que les jours fériés qui sont un peu mieux rémunérés

Tout travailleur (néo-zélandais ou migrants temporaires) bénéficie des mêmes droits en matière d’emploi et de salaire.
Si vous êtes rémunéré moins que le salaire minimum, ce numéro pourrait s’avérer être utile : 0800 20 90 20.

Contrairement à la France, les salaires sont versés toutes les semaines ou toutes les deux semaines.

Les impôts

Si vous travaillez en Nouvelle-Zélande et gagnez de l’argent, vous devrez payer des impôts sur vos revenus. Le système est progressif, ce qui signifie que plus vous gagnez, plus vous payez un pourcentage élevé sur les tranches supérieures de revenu.

Taux d’imposition sur le revenu (année fiscale 2025 – 2026)

Pour l’année fiscale courant du 1 avril 2025 au 31 mars 2026, voici les barèmes d’imposition appliqués aux revenus personnels :

Revenu imposable (NZD)Taux d’imposition
0 – 15 600 $10,50 %
15 601 – 53 500 $17,50 %
53 501 – 78 100 $30,00 %
78 101 – 180 000 $33,00 %
180 001 $ et plus39,00 %

👉 Ces taux sont valables pour la plupart des salariés et travailleurs en régime PAYE (Pay As You Earn).
👉 Ils s’appliquent à chaque portion de revenu individuellement, et non à la totalité de vos gains à un seul taux (système progressif).

IRD Number et impôts vont de pair. Attention ! Si vous n’avez pas fait votre demande d’IRD, vous pouvez être taxés au plus gros échelon d’imposition soit 39% au lieu des 10,5% voire 17,5% habituels.

Les différents types de contrats

Il existe plusieurs types de contrats de travail en Nouvelle-Zélande :

  • Full time : c’est un contrat de 40h/semaine, avec la plupart du temps, des horaires fixes chaque semaine.
  • Part time : c’est un emploi à temps partiel.
    Il est tout à fait possible de cumuler plusieurs emplois à temps partiel, cela nécessite simplement un peu d’organisation. Vos horaires devront être réguliers dans vos différents emplois.
  • Contract job/Temporary job/Fixed Term job : ces trois termes signifient la même chose. Il s’agit d’un emploi temporaire dont le contrat s’étend bien souvent sur plusieurs jours, plusieurs semaines voire mois. Citons comme exemple principal le fruit picking.
    Ce qui est chouette avec ce type d’emploi, c’est qu’entre deux expériences, vous aurez l’occasion de partir découvrir le pays !
  • Casual job : c’est l’équivalent d’un contrat d’extra français ou d’un contrat d’intérim. C’est un contrat occasionnel. Vos horaires ne sont pas toujours les mêmes, chaque semaine est différente et il n’y a pas un nombre d’heures garanties. Cependant, cela ne veut pas dire que vous travaillerez peu d’heures. Il est tout à fait possible de faire autant d’heures qu’un employé en full time.

Bon à savoir : les contrats appelés « permanent » (full-time ou part-time) (équivalent du CDI français) ne peuvent pas être occupés par une personne en visa PVT ! Ceci-dit, si le job vous intéresse vraiment, vous pouvez tenter une négociation avec l’employeur sur un autre type de contrat. D’autre part, en tant que détendeur d’un visa travail, vous pouvez aussi tenter l’expérience de travailler en tant que Freelance.

Avant de commencer un nouveau job en Nouvelle-Zélande, assurez-vous d’obtenir le plus tôt possible les informations suivantes de la part de votre employeur :

  • Votre salaire ou taux de rémunération,
  • Votre rythme de travail : temps plein (full time), temps partiel (part time) ou occasionnel (casual),
  • Vos horaires de travail,
  • Vos fonctions,
  • Il y-a-t-il une période d’essai pour le job ?

Les pauses

Obligatoire, votre temps de pause est normalement fixé par votre employeur au moment de votre recrutement. Si ce n’est pas le cas, pensez à le demander. De toute manière, il existe une base à respecter par tranche d’heures travaillées. Vos pauses « officielles » sont toutes rémunérées sauf celle de la pause déjeuner. En voici les grandes lignes (cela est valable pour une journée) :

  • 10 minutes pour 2 à 4 heures de travail.
  • 10 minutes + 30 minutes (pause déjeuner) pour 4 à 6 heures de travail.
  • 2x 10 minutes + 30 minutes (pause déjeuner) pour 6 à 8 heures de travail.

Vous pouvez tout à fait continuer les calculs en reprenant du début par tranche de 2 heures supplémentaires.

Les congés 

Au fur et à mesure que vous travaillez en NZ, vous cumulez des jours de congés. Jusque-là, il s’agit du même système qu’en France. En outre, les travailleurs à temps plein ont droit à « seulement » 4 semaines de congés payés (contre 5 en France). En tant que travailleur en full-time, il vous sera possible de prendre vos congés à peu près quand bon vous semble.

Veillez à prêter attention à tout en matière d’emploi, vous pourriez avoir des surprises ! En effet, dans certains cas, les congés payés sont inclus dans votre paie. Vous aurez alors 8% de vos revenus bruts qui seront ajoutés à votre fiche de paie sous l’appellation « Casual Holiday Pay ». Cela vaut notamment pour les emplois avec un contrat casual ou temporary. Donc, prenez garde car si vous posez des congés, ceux-ci ne seront pas rémunérés ! Certains employeurs indiquent ces informations directement sur leur annonce avec la mention suivante par exemple : 28$ (inclu Holiday Pay) ce qui signifie que les 8% sont compris dans votre paie.

Faire un stage en Nouvelle-Zélande 

Pour faire vos preuves après vos études ou pour avoir une première approche du pays, vous souhaitez peut-être faire un stage en Nouvelle-Zélande. Sachez que dans ce pays, le stage est considéré comme une expérience d’observation bénévole en entreprise. Cela explique pourquoi la plupart sont non-rémunérés ou offre simplement une petite compensation financière.

À noter : pour réaliser votre stage en Nouvelle-Zélande, vous aurez besoin d’un visa spécifique : le Student and Trainee Work Visa.
Pour obtenir ce visa, vous devez être étudiant, votre université ou école doit valider votre projet de stage et l’offre de stage doit correspondre à votre domaine d’études. Son tarif est de 700$ NZD. La durée de votre séjour dépend du domaine que vous étudiez, cela peut aller de 6 mois à 4 ans.

Faire du bénévolat en Nouvelle-Zélande

Le Wwoofing

Le Wwoofing est une pratique très populaire dans le monde entier. Vous êtes logés et nourris en échange de quelques heures de travail par jour. Vos hôtes vous fournissent un toit (en général une chambre, mais cela peut aussi être une tente, une caravane…) et la nourriture. En contrepartie, vous leur apporter votre aide dans la gestion de leur propriété. Habituellement, ce sont des fermes autosuffisantes ou des jardins biologiques. En plus de vivre dans le quotidien des locaux, vous pourrez être amenés à faire toutes sortes de tâches : compostage, plantation de fruits/légumes/arbres, coupe de bois, fabrication de fromage, permaculture…
Pour accéder à tous les contacts, il est nécessaire de s’inscrire (inscription payante : 25$ pour une personne seule ou 30$ pour un couple pour 15 mois) sur le site du Wwoofing : wwoof.nz.

Le Helpx

Le HelpExchange est un programme qui repose sur le même principe que le Wwoofing : apporter votre aide dans les activités quotidiennes. Vous pouvez travailler dans une ferme, un ranch ou encore une propriété en échange de l’hébergement et de l’alimentation. D’autres avantages peuvent vous être accordés comme avoir un accès gratuit à internet ou un accès à certaines activités (cheval, kayak, yoga) ou à des visites par exemple. Certains hôtes demanderont à ce que vous travaillez 2h/jour tandis que d’autres auront besoin de 6h.
Vous pouvez vous inscrire (inscription payante : 20€ pour 2 ans) sur : www.helpx.net.

Pelles et materiel pour labourer les champs dans une ferme en Helpx.

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Australie Guide Backpackers
Australie Guide Backpackers est le site de référence pour préparer un Working Holiday Visa (PVT), travailler et voyager en Australie. Depuis plus de 10 ans, nous partageons guides pratiques, conseils et bons plans pour aider les voyageurs à organiser leur départ et leur aventure australienne.

12 Commentaires

  1. Bonjour, j’ai 57 ans et ma société risque de fermer l’année prochaine. Est-il possible à mon age de trouver du boulot, les backpackers sont en général de jeunes gens…
    Merci pour votre réponse Sylvie

  2. Bonjour,
    J’arrive à Auckland le 19 février et pour une durée de 3 mois, je suis un peu stressée à l’idée de ne pas trouver de travail d’autant plus que la saison d’été se termine. En savez-vous plus sur le marché du travail ? 🙂

  3. Bonjour, je souhaite m’expatrier en NZ après mes études, soit peut-etre trois ans après l’obtention de mon diplome d’ingénieur en Energie et Génie électrique.
    Je voudrais donc savoir si vous pouvez me donner plus de précisions sur les démarches que j’aurai à faire pour mener à bien mon désir d’expatriation.

    Merci pour vos futurs réponses.

  4. Bonjour, je souhaite apprendre l’anglais et partir vivre dans un autre pays à partir de septembre 2024. J’ai un bac+3. J’avoue être assez stressée à l’idée de partir seule à l’autre bout du monde, en tant que fille. Y aurait-il parmi les lecteurs, certains qui ont prévu de partir l’année prochaine en NZ ? Si non, est ce que certaines sont déjà parties et peuvent me donner leur ressenti sur leur expérience. Je vous remercie pour votre réponse 🙂

    Emmie

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